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Alzheimer : un impact considérable sur l’économie mondiale

 

« La maladie d’Alzheimer est la crise sanitaire et sociale la plus grave du XXIème siècle ». Par cette phrase, Daisy Acosta, présidente de l’association Alzheimer’s Disease International, résume l’ampleur du problème. Actuellement, le nombre de personnes dans le monde atteintes de cette forme de démence incurable se situe entre 24 et 37 millions, chiffre qui avoisinera les 115 millions en 2050, selon les experts. En 2010, Madame Acosta évaluait le coût de la maladie d’Alzheimer à 604 milliards de dollars, soit 1% du PIB mondial. Malheureusement, les sommes consacrées à la recherche dans ce domaine sont bien inférieures aux montants alloués au cancer, aux maladies cardio-vasculaires ou au SIDA. La hausse des coûts de la santé associée à l’augmentation du nombre de cas risque fort de se traduire par un ralentissement de la croissance économique. En France, 1,2 millions de personnes sont aujourd’hui concernées par l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA). 74% des personnes dépendantes sont diagnostiquées démentes, dont 55% atteintes de maladie d’Alzheimer. A la lumière de ces données, le débat engagé par les pouvoirs publics sur la dépendance prend tout son sens.

 

La dépendance aujourd’hui et demain

Si aujourd’hui 1,2 millions de personnes sont concernées par l’APA, elles seront 1,7 millions en 2040. Selon Jean-Louis Dave, représentant de la mutualité française au sein des groupes de réflexion sur ce sujet, la dépendance représente un coût total de 35 milliards d’euros (chiffre 2010, soins médicaux inclus), soit 25 milliards provenant de fonds publics (dont 5,2 milliards pour l’APA), les 10 autres milliards restant à la charge des familles.
A l’horizon 2025, Roselyne Bachelot prévoit que 2,3 milliards supplémentaires seront nécessaires, compte tenu de l’évolution démographique et de l’augmentation de l’espérance de vie. Pour améliorer la prise en charge, 1 milliard d’euros supplémentaires seraient souhaitables dès 2012. Rappelons ici les coûts moyens de prise en charge des personnes dépendantes :

- 2 300 euros par mois en établissement spécialisé.

- 1 800 euros par mois en cas de maintien à domicile.

- Le salaire mensuel moyen des français est de 1 580 euros.

- Pour les personnes aux revenus modestes, l’APA se monte à 1 200 euros.

- Il reste en moyenne 1 480 euros par mois à la charge des familles.
(Source : Mutualité Française)

Une loi en préparation

Le débat national, lancé en janvier 2011, a permis aux pouvoirs publics de mieux comprendre l’urgence de la situation.
La première priorité sera de soulager les classes moyennes face à la dépendance de leurs proches, notamment par une augmentation de l’APA.
Le soutien aux aidants familiaux, souvent épuisés tant psychologiquement que physiquement, sera également un objectif très important dans cette réforme. Enfin, Madame Bachelot souhaite revoir les services d’aide à domicile et soulager les départements, dont les budgets sont lourdement grevés par les aides sociales. Diverses mesures financières sont envisagées financer ces aides, et notamment :

- Taxer l’ensemble des donations et successions.

- Aligner la CSG des retraités sur celle des actifs.

- Elargir la journée de solidarité aux travailleurs indépendants et libéraux, ainsi qu’aux retraités.

- Créer une deuxième journée de solidarité.

- Valider des trimestres de retraite pour les aidants familiaux (qui, notons-le, sont souvent des femmes).

L’idée de créer une cinquième branche de la Sécurité Sociale a finalement été abandonnée. Il en est de même pour l’éventualité d’imposer des assurances privées obligatoires. Dès le mois de juillet, le plan de financement de la dépendance devrait être arrêté et rendu public. Ces mesures financières d’urgence pourraient être complétées dès le mois de septembre 2011 par une loi sur la dépendance visant à organiser l’ensemble de la réforme.

La dépendance vue par les Français

Un sondage réalisé en mai dernier par Humanis, troisième groupe paritaire de la protection sociale, auprès de 2000 personnes âgées de 50 à 65 ans, a permis de définir les besoins et les attentes des Français en cas de perte d’autonomie. Les résultats montrent que les 50-65 ans sont conscients du risque de dépendance, tout en estimant que la perte d’autonomie sera de plus en plus tardive. 7 Français sur 10 estiment leur indépendance prioritaire : leur souci principal est donc de se maintenir en bonne santé le plus tard possible (activité physique et mentale, diététique, examens médicaux réguliers) afin de retarder le moment où ils seront à la charge de leurs familles. Lorsque leur perte d’autonomie sera effective, ils souhaitent une prise en charge progressive, dans le respect et la dignité humaine, de préférence au sein de résidences de service ou résidences séniors. Notons tout de même que 37% des Français plébiscitent le maintien à domicile, sous réserve de liens sociaux de qualité.

Sources :

- AFP

- La maladie d’Alzheimer va peser lourdement sur l’économie mondiale. 24/06/2011

- http://www.elserevue.fr/2011/dependance-etat-des-lieux-dans-lattente-de-conclusions/

- Le Point.fr. Nicolas Sarkozy doit rendre les derniers arbitrages sur les mesures de financement début juillet. 23/06/2011

- L’Express.fr. Dépendance : sans doute une loi spécifique « à la rentrée ». 27/06/2011

- Sondage Humanis. Communiqué de presse du jeudi 16 juin 2011

L'aide à domicile sous toutes ses formes

Par: dossierfamilial.com

L'aide à domicile recouvre une multitude de services. Chacun répond à un besoin précis de la vie courante.
Depuis quelques années, les pouvoirs publics ont décidé d'optimiser le système d'aide à domicile aux personnes dépendantes. L'objectif est d'organiser un soutien adapté à chaque besoin particulier.

PSD et APA

L'aide ménagère à domicile est réservée aux personnes légèrement dépendantes, tandis que la prestation spécifique dépendance (PSD), créée en 1997, s'adressait aux personnes qui ne peuvent plus assumer seules les gestes quotidiens. La première relève de l'aide sociale ou partiellement des caisses de retraites, la seconde de l'aide sociale du département.

Depuis le 1er janvier 2002, et en fonction de la loi du 20 juillet 2001 (J.O. du 21), l'aide personnalisée d'autonomie (APA) remplace la PSD. Contrairement à la PSD, l'APA n'est pas soumise à condition de ressources. Toutefois, si vous bénéficiez de la PSD, vous pouvez demander à bénéficier de la nouvelle allocation ou continuer à percevoir la PSD. Depuis le 1er janvier 2004, les bénéficiaires de la PSD n'ayant pas fait de demande voient leurs droits à l'APA automatiquement examinés.

L'aide ménagère à domicile

La personne dépendante peut recourir à l'aide d'un tiers pour s'occuper de l'entretien de son logement, de son linge, de ses courses, de la préparation de ses repas et de ses démarches administratives. Ce tiers interviendra également pour l'aider à se lever, se coucher, marcher, se laver, prendre ses repas... Cette aide est assurée par des prestataires de services conventionnés : associations d'aides ménagères et CCAS.

Les conditions pour en bénéficier

Il faut distinguer deux cas selon les revenus de l'intéressé.
Pour les personnes titulaires d'une pension personnelle ou de réversion du régime général de la Sécurité sociale dont les ressources excèdent 7 781,27 euros par an pour une personne seule (13 629,44 euros pour un ménage), l'aide est financée par la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav), ou par la caisse régionale d'assurance maladie, selon que la personne habite en Île-de-France ou en province. La caisse évalue sa participation en fonction du nombre d'heures d'aide à domicile nécessaires à la personne dépendante et ses revenus.

Pour éviter à l'intéressé de faire l'avance des frais, la caisse versera sa contribution à l'association conventionnée ou au CCAS, lequel facturera ensuite le complément à la personne concernée. Les personnes dépendantes disposant de ressources inférieures à 7 781,27 euros par an (13 629,44 euros dans le cas d'un ménage) peuvent bénéficier d'une aide ménagère. Mais dans ce cas, c'est le département qui financera cette assistance.

La participation de l'intéressé est fixée par arrêté du président du conseil général. La demande s'effectue auprès de la mairie ou d'une association d'aide ménagère à domicile. Pour connaître les adresses de ces organismes, contactez votre mairie, la Cnav, ou votre Cram.


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